Le processus de la création, au sein de l’OMSAR, d’une base de données unifiée comprenant tous les projets, programmes, et études visant le gouvernement libanais, fut déclenché au début de février 2002. Une équipe de travail a été formée pour accomplir les tâches suivantes:
1. Recueillir plus de 5500 ouvrages (dans les 3 langues: Arabe, français, anglais) des différentes administrations et institutions publiques, des organisations internationales telles que le PNUD, le FAO, l’ESCWA, des institutions privées, des ONG, des universités, et des cabinets d’expertise. Ces ouvrages portent sur les sujets suivants:
o La réforme au niveau administratif, rural, et régional
o L’industrie
o L’agriculture
o L’environnement
o Les services sociaux
o Le travail et la production
o L’information
o Le transport
o Les travaux publics
o La technologie de communication et d’information
o Les infrastructures et les ressources
o Le secteur financier et économique
o Le tourisme et la culture…
De l’ensemble de ces recueils, 1100 projets et études ont porté sur le développement du secteur public, notant que chaque projet et ses sous-composants ont été considérés comme un seul projet et non plusieurs.
2. Classifier, documenter, et énumérer ces études et projets et ensuite inclure toutes les informations qui les concernent sur le site internet.
3. Publier un «index comportant les études et projets relatifs au secteur public », et le distribuer à tous les responsables et les décideurs. Cet index fut aujourd’hui remplacé par un CD qui serait mis à jour de façon régulière, et mis à la disposition de toutes les administrations publiques.
4. Par suite de cet index, le Premier Ministre a émis 2 circulaires (no. 34/2002 datant du 18/12/2002 et no. 8/2003 datant du 15/3/2003), sollicitant toutes les administrations et les institutions publiques, les municipalités et les unions municipales à coordonner avec l’OMSAR quant à la préparation de rapports et d’études relatifs au secteur public afin d’éviter la redondance et la perte du temps et d’argent. Par suite à ces 2 circulaires, l’OMSAR a reçu plusieurs lettres de divers ministères et administrations publiques voulant se renseigner sur la disponibilité de certaines études.
5. Nommer des coordinateurs pour les ministères et les institutions publiques afin de coopérer avec l’équipe traitant avec le Centre des Projets et Etudes du Secteur Public.
6. Les membres du Centre des Projets et Etudes du Secteur Public ont soutenu quelques administrations dans l’établissement d’une base de données visant à l’organisation de leurs archives d’études et de projets préparés. De même, ils ont soutenu d’autres administrations dans la préparation d’études et de rapports supplémentaires.
7. l’extension du projet pour englober la communauté académique y inclus les étudiants universitaires, les chercheurs spécialisés qui considèrent le projet comme une source importante d’informations scientifiques, surtout avec l’existence de rares études quant à leur date de parution (certaines études ont été effectuées dans les années 50), ou à leur origine (Ministère de Planification).